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>> retour vers le portail "distribution"RESPONSABLE CHEF DE SECTEUR |
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Le chef de secteur est chargé de mettre en œuvre la politique commerciale de son entreprise et de développer son chiffre d'affaires sur une zone géographique délimitée (département, région…). Souvent responsable d'une force de vente, il gère un portefeuille clients en toute autonomie et promeut sa marque auprès des distributeurs. Ses objectifs sont fixés par une direction commerciale. Généralement, une part importante de sa rémunération est liée aux résultats.
Principales missions
Selon la taille de son entreprise, le chef de secteur peut aussi être amené à gérer une équipe de commerciaux. Il doit alors :
Formation
Certaines enseignes acceptent encore des profils autodidactes, à condition de faire preuve d’une grande mobilité et de démontrer un important investissement personnel. D’autres enseignes privilégient le bac +4/5 : le poste de chef de rayon n’est alors qu’une étape de 3/4 ans sur le terrain avant de rejoindre le siège social du groupe.
Compétences professionnelles
Profil
Salaire
Évolution professionnelle Pour les chefs de secteur, l'évolution classique consiste à prendre la responsabilité commerciale de zones géographiques de plus en plus importantes (région, pays, continent), ce qui implique de manager des équipes de plus en plus nombreuses.
La parole aux professionnels : Basé à Ploemer près de Lorient, Jean-Luc Le Luherne peut se prévaloir de plus de vingt ans d'expérience en tant que chef de secteur commercial dans l'agroalimentaire. Tout au long de sa carrière, il s'est efforcé de développer les ventes bretonnes des petits pots Blédina en supermarché, avant de s'attaquer aux compotes Materne. Actuellement, Jean-Luc est en recherche d'emploi. Quel regard portez-vous sur votre métier deux décennies après avoir débuté ? Il a beaucoup changé… Il faut savoir que le chef de secteur a toujours été une sorte de porte-parole de sa marque auprès des chefs de rayons des grandes surfaces. Quand j'ai commencé, ces derniers prenaient les commandes en direct. À l'époque, je passais beaucoup de temps à faire le tour des magasins et à négocier des parts de linéaires, des têtes de gondoles… Je me déplaçais quand même dans 150 hypermarchés sur un département et demi ! Et maintenant ? Aujourd'hui, les accords commerciaux sont passés au niveau des centrales d'achat régionales et nationales, et les chefs de secteur négocient une fois par an seulement. Pendant cinq ans, lors de mon dernier emploi chez Materne, mon rôle au quotidien consistait davantage à vérifier la présence des produits en magasin et à développer des actions de promotion. Avez-vous eu à animer une équipe de commerciaux ? Oui, chez Blédina, je supervisais une équipe de sept vendeurs chargés de dynamiser la présence de nos produits en magasin. Je leur donnais des objectifs, je contrôlais leurs résultats et je les conseillais, comme un parrain. Cela dit, j'ai travaillé seul durant l'essentiel de ma carrière. J'avais ma voiture, mon « terrain de jeu », mes clients et j'étais totalement autonome. C'est ce que j'ai le plus apprécié dans ce métier : il faut vraiment être un commercial dans l'âme ! |
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